Centre Hospitalier de Cannes

Imagerie

PÔLE MEDICO-TECHNIQUE
Chef de pôle              Dr Françoise CARMAGNOL
Cadre de pôle            Danielle GILLI

Equipe médicale et soignante

    Chefs de service
        Dr Frank CHIKLI (Radiologie interventionnelle)
        Dr Alain BELLOIR (Radiologie générale)
    Cadre de santé
        Christian PACIFICI
    Praticiens hospitaliers
        Dr Vanessa BERKANE
        Dr Olivier COLLOMP
    Praticien attaché
        Dr Patrice HERICORD
    Praticien attaché associé
        Dr Darko LJUBISAVLJEVIC
    Praticien contractuel
        Dr Hichem CHENAITIA

Informations pratiques

Accès au service : Niveau 0 - zone B

Téléphone : 04 93 69 79 00

Le Service est ouvert de 7h45 à 22h00.
Examens en urgence 24h/24 pour les patients hospitalisés ou adressés par le Service des Urgences.

Missions du service

Lors de votre séjour au Centre Hospitalier de Cannes, votre prise en charge médicale vous amènera à bénéficier d’explorations radiologiques plus ou moins complexes : radiologie, échographie, Doppler, scanner, IRM, explorations vasculaires, radiologie interventionnelle. Le plateau technique complet de l’hôpital permettra de répondre aux prescriptions du médecin de votre service.

De même, notre Service se tient à votre disposition pour pratiquer en consultation externe les examens prescrits par votre médecin de ville.

Lors de votre arrivée dans le service, manipulateurs et médecins sont là pour vous faire passer ces examens avec le maximum de confort.

Activités 

    RADIOGRAPHIE
    Secrétariat – Tél. 04 93 69 79 00

    Introduction
    Votre médecin vous a prescrit un examen radiologique. Le médecin radiologue est qualifié pour juger de l'utilité de cet examen pour répondre au problème diagnostique que se pose votre médecin. Toutefois, il se peut que cet examen ne donne pas toutes les réponses.
    L’examen sera pratiqué avec votre accord. Vous avez en effet la liberté de l'accepter ou de le refuser. Une information vous est fournie sur le déroulement de l'examen et de ses suites.
    Il est important que vous répondiez bien aux questions qui vous seront éventuellement posées sur votre état de santé actuel et vos antécédents ainsi que sur les médicaments que vous prenez. Certains traitements doivent en effet être modifiés ou interrompus pour certains examens d'imagerie.
    N'oubliez pas de vous munir de vos anciens examens pour une comparaison et surtout de respecter les recommandations qui vous sont faites.

    La radiographie utilise des rayons X; en matière d'irradiation des patients, aucun risque n'a pu être démontré chez les patients compte tenu des faibles doses utilisées et des précautions prises pour limiter au strict minimum la zone examinée. A titre d'exemple, un cliché simple correspond en moyenne à l'exposition moyenne naturelle (soleil) subie lors d'un voyage de 4 heures en avion.
    Toutefois, pour les femmes enceintes, des précautions doivent être prises systématiquement : c'est pourquoi il est important de signaler si vous êtes enceinte.

    Comment se déroule l'examen?
    L'examen radiologique nécessite une coopération de votre part. Le manipulateur vous donnera les conseils et instructions nécessaires au bon déroulement de celui-ci. Pendant la prise des clichés votre immobilité est requise.
    Lors d'examens particuliers, il vous sera demandé d'ingérer un produit (transit oeso-gastro-duodénal, transit de l'intestin grêle) ou il vous sera injecté un produit radio-opaque permettant de mettre en évidence l'organe exploré (urographie intra-veineuse, artériographie). De même, lors d'une cystographie (opacification de la vessie) ou d'un lavement radio-opaque du colon, il vous sera mis en place une sonde permettant le remplissage de l'organe par un produit radio opaque. Les produits radio-opaques utilisés sont des dérivés iodés nécessitant des précautions particulières. Si vous avez une allergie à l'iode ou d'une façon plus générale un terrain allergique, une préparation anti-allergique vous sera administrée. De même vous devez signaler si vous êtes insuffisant rénal ou si vous êtes traité pour un diabète par des comprimés.

      RADIOLOGIE INTERVENTIONNELLE        
      Secrétariat – Tél. 04 93 69 79 00

    Introduction
    Une ponction en vue de biopsie ou d'un drainage (en cas d'abcès) peut vous être proposée. Le médecin radiologue est qualifié pour juger de l'utilité de cet examen pour répondre au problème diagnostique que se pose votre médecin.
    La ponction sera cependant pratiquée avec votre accord. Vous avez en effet la liberté de l'accepter ou de la refuser. Une information vous est fournie sur le déroulement de l'examen et ses suites.
    Il est important que vous répondiez bien aux questions qui vous seront éventuellement posées sur votre état de santé actuel et vos antécédents. N'oubliez pas de vous munir de vos anciens examens pour une comparaison et surtout de respecter les recommandations qui vous sont faites.
    La ponction est guidée par visualisation sous échographie ou sous scanner. Ces séances sont réalisées dans le service de radiologie.

    Pourquoi cet examen est-il pratiqué dans le service de radiologie ?
    Ces actes seront réalisés dans le service de radiologie car l'échographie ou le scanner permettent de mieux repérer l'organe à ponctionner, donc de choisir le bon point d'entrée de l'aiguille et de suivre son trajet.

    Comment va se passer la ponction? Votre coopération est essentielle : elle contribuera à la rapidité du geste de ponction et diminuera les risques de douleur et de complications.
    Pour améliorer la tolérance de l'examen, un médicament sédatif (calmant) vous sera administré auparavant.

    La ponction comprend 3 étapes principales :
  • le repérage de la lésion grâce à l'échographie ou au scanner;
  • l'anesthésie locale effectuée après désinfection de votre peau au niveau du point de ponction provoquera une douleur fugace et minime. Après cela, vous n'aurez plus que des sensations de pression à la peau;
  • l'introduction de l'aiguille et la ponction proprement dite : l'aiguille est fine et à usage unique. Le temps nécessaire pour effectuer la ponction est généralement inférieur à 5 minutes.

  • Quel est le bénéfice de la ponction de votre lésion ?
    Cet acte permet de préciser la nature d'une lésion. La durée d'hospitalisation est courte. Le radiologue travaille en collaboration étroite avec les autres médecins qui vous soignent de manière à vous assurer les soins les plus appropriés à votre cas.

    Quelles sont les complications liées à la ponction ?
    Toute intervention sur le corps humain, même conduite dans des conditions de compétence et de sécurité maximales, comporte un risque de complication.Avec le guidage par échographie ou scanner, le geste est plus sûr et les complications sont très rares :
  • au moment de la ponction, la douleur peut être intense.
  • une douleur peut survenir dans le quart d'heure qui suit la ponction. Vous la signalerez tout de suite à l'équipe médicale : elle sera, généralement, rapidement soulagée par des médicaments antalgiques.
  • exceptionnellement, une hémorragie pourrait nécessiter une transfusion de sang ou de dérivés sanguins, voire une intervention chirurgicale.

  • Résultats
    Un premier commentaire pourra vous être donné juste après l'examen. Il ne s'agira là que d'une première approche, car les images doivent être ensuite analysées par le médecin radiologue. Le compte-rendu écrit sera disponible dans les meilleurs délais.


    SCANNER
    Secrétariat - Tél. 04 93 69 79 00

Introduction
Votre médecin vous a prescrit un examen scanographique. Le médecin radiologue est qualifié pour juger de l'utilité de cet examen pour répondre au problème diagnostique que se pose votre médecin. Toutefois, il se peut que cet examen ne donne pas toutes les réponses.
L’examen sera pratiqué avec votre accord. Vous avez en effet la liberté de l'accepter ou de le refuser. Une information vous est fournie sur le déroulement de l'examen et de ses suites.

Il est important que vous répondiez bien aux questions qui vous seront éventuellement posées sur votre état de santé actuel et vos antécédents ainsi que sur les médicaments que vous prenez. Certains traitements doivent en effet être modifiés ou interrompus pour certains examens d'imagerie.
N'oubliez pas de vous munir de vos anciens examens pour une comparaison et surtout de respecter les recommandations qui vous sont faites.

Le scanner utilise des rayons X ; en matière d'irradiation des patients, aucun risque n'a pu être démontré chez les patients compte tenu des faibles doses utilisées et des précautions prises pour limiter au strict minimum la zone examinée. A titre d'exemple, un examen simple correspond en moyenne à l'exposition moyenne naturelle (soleil) subie lors d'un voyage de 4 heures en avion.
Toutefois, pour les femmes enceintes, des précautions doivent être prises systématiquement : c'est pourquoi il est important de signaler si vous êtes enceinte.

Comment se déroule l'examen?
Vous serez allongé(e) sur un lit qui se déplace dans un large anneau, le plus souvent sur le dos et seul(e) dans la salle d'examen ; nous pourrons communiquer avec vous grâce à un micro. L'équipe se trouve tout près de vous, derrière une vitre. Elle vous voit et vous entend, pendant tout l'examen. Si cela était nécessaire, elle peut intervenir à tout instant.
Selon la zone étudiée, vos bras seront le long du corps ou derrière la tête. L'examen est généralement rapide. Votre coopération est importante : vous devez essayer de rester immobile ; dans certains cas, nous vous dirons, à l'aide du micro, quand arrêter de respirer pour quelques secondes.
Vous resterez en moyenne 15 minutes dans la salle du scanner.
Certains examens nécessitent, selon les cas, une injection intraveineuse, le plus souvent au pli du coude, de boire une boisson ou d'avoir un lavement.

Quels produits utilise-t-on et que ressentirez-vous ?
Des produits à base d'iode, opaques aux rayons X, seront utilisés. Le type de ces produits et leurs modalités d'administration seront adaptés à votre cas par le médecin radiologue. Ce choix dépendra notamment des informations sur votre état de santé que vous aurez données avant l'examen.
Vous ne ressentirez aucune douleur dans l'immense majorité des cas. Cependant, en cas d'injection intraveineuse, il n'est pas rare de ressentir une sensation de chaleur au moment de l'injection, ou encore un goût bizarre dans la bouche.
L'injection est un acte très courant, habituellement très bien toléré. Cependant, comme avec les autres médicaments, des réactions peuvent survenir.
La piqûre peut provoquer la formation d'un petit hématome sans gravité, qui se résorbera spontanément en quelques jours.

Lors de l'injection, sous l'effet de la pression, il peut se produire une fuite du produit sous la peau, au niveau de la veine. Cette complication est rare (un cas sur plusieurs centaines d'injections, généralement sans suites graves), et pourrait nécessiter exceptionnellement un traitement local.
L'injection de produit iodé peut entraîner une réaction d'intolérance. Ces réactions imprévisibles sont plus fréquentes chez les patients ayant déjà eu une injection mal tolérée d'un de ces produits ou ayant des antécédents allergiques. Elles sont généralement transitoires et sans gravité.
Elles peuvent être plus sévères, se traduire par des troubles cardio-respiratoires et nécessiter un traitement. Les complications réellement graves sont rarissimes ; pour votre information, le risque de décès est de moins d'un cas sur 100 000 (soit 14 fois moins que le risque d'être tué dans l'année lors d'un accident de la route).
Des accidents rénaux, également liés au produit iodé, sont également possibles, notamment chez certains sujets atteints de maladies fragilisant le rein (insuffisance rénale chronique, diabète avec insuffisance rénale, etc.).
Des modalités particulières seront observées en cas de facteurs de risques particuliers, qui seront identifiés au moment du dialogue entre l'équipe et vous. Dans tous les cas, si vous pensez avoir un facteur de risque, vous devez le signaler au moment de la prise de rendez-vous.

Résultats
Un premier commentaire pourra vous être donné juste après l'examen. Il ne s'agira là que d'une première approche, car les images doivent être ensuite analysées sur un ordinateur par le médecin radiologue. Le compte-rendu écrit sera disponible dans les meilleurs délais.

    I.R.M. (IMAGERIE PAR RESONANCE MAGNETIQUE)
    Secrétariat : 04 93 69 79 00

    Introduction
    Votre médecin vous a prescrit un examen IRM. Le médecin radiologue est qualifié pour juger de l'utilité de cet examen pour répondre au problème diagnostique que se pose votre médecin. Toutefois, il se peut que cet examen ne donne pas toutes les réponses.
    L’examen sera pratiqué avec votre accord. Vous avez en effet la liberté de l'accepter ou de le refuser. Une information vous est fournie sur le déroulement de l'examen et de ses suites.

    Il est important que vous répondiez bien aux questions qui vous seront éventuellement posées sur votre état de santé actuel et vos antécédents ainsi que sur les médicaments que vous prenez. Certains traitements doivent en effet être modifiés ou interrompus pour certains examens d'imagerie.
    N'oubliez pas de vous munir de vos anciens examens pour une comparaison et surtout de respecter les recommandations qui vous sont faites.
    L'IRM n'utilise pas de rayons X. Ce sont des examens non irradiants qui utilisent les propriétés du champ magnétique. Pour les intensités utilisées, il n'a jamais été décrit de conséquence particulière pour l'homme.

    Qu’est-ce qu’un examen IRM ?
    IRM veut dire Imagerie par Résonance Magnétique.
    Le mot magnétique indique que l'appareil comporte un gros aimant ; le mot résonance indique que l'on va utiliser des ondes de radiofréquence, comme celles des téléphones portables pour faire vibrer les nombreux noyaux d'hydrogène composant les tissus de votre corps, et fabriquer ainsi des images.

    Le déroulement de l'examen
    À votre arrivée, on vous posera, comme lors de la prise du rendez-vous, plusieurs questions ; le plus important est de signaler que vous n'avez ni pile cardiaque (pacemaker), ni valve cardiaque, ni d'élément contenant du fer près des yeux ou dans la tête.

    Pour permettre d'obtenir des images de bonne qualité, on vous indiquera les vêtements que vous devrez enlever. Vous ne garderez aucun bouton, agrafe, barrette de cheveux ou fermeture éclair métallique. Vous laisserez au vestiaire, dans un casier, vos bijoux, montre, clefs, porte-monnaie, cartes à bande magnétique (carte de crédit, de transport..) et votre téléphone portable.
    Vous entrerez dans une salle qui sera fermée pendant l'examen. Vous serez allongé(e) sur un lit qui se déplace dans une sorte de tunnel pour la plupart des appareils, le plus souvent sur le dos et seul(e) dans la salle d'examen ; nous communiquerons avec vous grâce à un micro. Dans tous les cas, l'équipe se trouve tout près de vous, derrière une vitre. Elle vous voit et vous entend, pendant tout l'examen. Si vous voulez nous appeler, vous pourrez utiliser une sonnette que l'on placera dans votre main. Si cela est nécessaire, on peut à tout moment intervenir ou interrompre l'examen.
    Vous resterez en moyenne 15 à 30 minutes dans la salle d'examen. Votre coopération est importante : vous devez essayer de rester parfaitement immobile ; dans certains cas, nous vous dirons, à l'aide du micro, quand arrêter de respirer pour quelques secondes. A cet instant précis, vous entendrez un bruit répétitif, comme celui d'un moteur de bateau ou d'un tam-tam, pendant ce qu'on appelle une séquence. Certains examens nécessitent une injection intraveineuse, le plus souvent au pli du coude.

    Que ressentirez-vous ?
    L'examen n'est pas douloureux, mais il est souvent un peu long et le bruit peut être désagréable. Un sentiment de malaise par crainte d'être enfermé (claustrophobie) est un problème courant que nous connaissons bien. Souvent on peut le réduire par des moyens simples, sans aucun traitement. Si, par exemple, vous êtes mal à l'aise dans un ascenseur, parlez-en tout de suite au personnel d'accueil, afin que l'on vous prenne particulièrement en charge.

    Une injection pour une IRM : comment et avec quels risques ?
    Le produit de contraste le plus souvent utilisé est à base de Gadolinium.
    Ce produit est généralement bien toléré. D'éventuelles manifestations allergiques banales sont possibles (urticaire). De très graves réactions d'allergie sont tout à fait exceptionnelles.
    La piqûre peut provoquer la formation d'un petit hématome sans gravité, qui se résorbera spontanément en quelques jours.
    Lors de l'injection, sous l'effet de la pression, il peut se produire une fuite du produit sous la peau, au niveau de la veine. Cette complication est rare (un cas sur plusieurs centaines d'injections, généralement sans suites graves), et pourrait nécessiter exceptionnellement un traitement local.
    Quels sont les autres risques ?
    Le port d'une pile (pacemaker), d'une valve cardiaque, ou de tout élément contenant du fer près des yeux ou dans la tête constitue un facteur de risque majeur (risque de décès, de cécité).

    Résultats
    Un premier commentaire pourra vous être donné juste après l'examen, il ne s'agira là que d'une première approche, car les images doivent être ensuite analysées sur un ordinateur par le médecin radiologue. Le compte-rendu écrit sera disponible dans les meilleurs délais.


    ANGIOGRAPHIE
    Secrétariat : 04 93 69 79 00

    Introduction
    L'angiographie est un examen qui consiste à visualiser les vaisseaux d'une partie de votre corps. Cet examen qui est réalisé par un médecin radiologue, assisté d'un personnel paramédical, va aider les équipes médicales à choisir le traitement qui sera le mieux adapté à votre cas.

    Pourquoi avez-vous besoin d'une angiographie ?
    L'angiographie est réalisée pour rechercher une anomalie des vaisseaux pouvant expliquer vos symptômes. Il peut s'agir d'un rétrécissement ou d'une occlusion totale d'une artère mais, aussi, d'une éventuelle malformation des vaisseaux ou de toute autre maladie.

    Le déroulement de l'examen
    En fonction des cas et, avec votre accord, l'examen sera réalisé sous anesthésie locale ou sous anesthésie générale.
    Il faut ensuite "faire une piqûre" (ponction) au niveau de l'artère utilisée (pli de l'aine, pli du coude, cou...), afin d'introduire dans l'artère un petit tuyau en plastique appelé cathéter.
    Ce cathéter sera ensuite dirigé par le médecin radiologue dans les artères à explorer, sous contrôle à l'aide d'un écran de télévision. Ce cathéter servira à injecter un liquide que l'on appelle "produit de contraste iodé", qui permettra de voir les vaisseaux en leur donnant une sorte de coloration. En fin d'examen, le cathéter est retiré de l'artère, puis celle-ci est comprimée.

    Quels sont les risques encourus ?
    Toute intervention sur le corps humain, même conduite dans des conditions de compétence et de sécurité, comporte un risque de complication.
    Avec les techniques modernes, l'angiographie est un examen sûr. Cependant, ces angiographies peuvent parfois entraîner des complications qui restent cependant rares. Il peut s'agir de risques locaux (au niveau du point de ponction), des risques généraux et de risques thrombo-emboliques.
    Localement, au niveau du point de ponction, il peut se produire un hématome qui se résorbera en deux à trois semaines. Tout à fait exceptionnellement, des lésions de l'artère peuvent nécessiter un traitement complémentaire.
    Sur un plan général, les risques sont dus à l'injection du produit iodé.
    L'injection peut entraîner une réaction d'intolérance. Ces réactions imprévisibles sont plus fréquentes chez les patients ayant eu une injection mal tolérée d'un de ces produits ou ayant des antécédents allergiques. Elles sont généralement transitoires et sans gravité. Elles peuvent être plus sévères et se traduire par des troubles cardio-respiratoires et nécessiter un traitement. Les complications réellement graves sont rarissimes. Le risque de décès est de moins d'un cas sur 100 000.
    Des accidents rénaux, également liés au produit iodé, sont notamment possibles chez certains sujets atteints de maladies fragilisant le rein (insuffisance rénale chronique, diabète, myélome, etc.).
    Des modalités particulières seront observées pour les patients qui ont présenté de graves manifestations allergiques et pour ceux qui ont une fragilisation rénale. Ces patients doivent se signaler au moment de la prise du rendez-vous. De plus, les diabétiques prenant des biguanides (Glucinan7, Glucophage7, Stagid7) doivent également le signaler car ce traitement doit être interrompu durant quelques jours.

    Les risques thrombo-emboliques
    Le cheminement du cathéter dans les artères peut entraîner l'occlusion de celles-ci ou une occlusion à distance par l'intermédiaire d'une embolie (caillot sanguin, plaque d'athérome qui migre...).
    Au niveau des membres, une telle occlusion se traduit habituellement par une violente douleur, alors qu'au niveau cérébral, cela peut être responsable d'un accident vasculaire (attaque) pouvant entraîner une paralysie définitive ou transitoire. Ces accidents sont très rares et tout est fait pour les éviter ; lorsqu'ils surviennent, un traitement d'urgence médical ou chirurgical est le plus souvent indiqué. Le risque de mort est exceptionnel.
    Au total, le risque de présenter un accident grave ou définitif peut être, en moyenne, évalué entre 0,5 et 1 %, en fonction de votre état de santé initial et de la maladie qui justifie l'examen.
    Les bénéfices attendus de l'examen qui vous est proposé sont, naturellement, largement supérieurs aux risques que cet examen vous fait courir.
    Dans certains cas, l'angiographie sera associée à un geste de radiologie interventionnelle visant, soit à désobstruer une artère en injectant un médicament pour détruire un caillot, ou en dilatant cette artère à l'aide d'un ballonnet (angioplastie), soit au contraire à obstruer une malformation (embolisation sélective). Si une telle association est envisagée, le médecin radiologue qui vous prend en charge vous donnera, à ce sujet, toutes les explications nécessaires avant l'intervention.

    Conditions de l'examen
    En fonction de votre état, l'angiographie pourra être réalisée en ambulatoire (c'est à dire que vous retournerez chez vous quelques heures après l'examen), ou à l'occasion d'une brève hospitalisation, dont la durée vous sera précisée par le médecin radiologue.

    Résultats
    Un premier commentaire pourra vous être donné juste après l'examen. Il ne s'agira là que d'une première approche, car les images doivent être ensuite analysées par le médecin radiologue. Le compte-rendu écrit sera disponible dans les meilleurs délais.


    ECHOGRAPHIE ET DOPPLER
    Secrétariat : 04 93 69 79 00

    Introduction
    Votre médecin vous a prescrit un examen échographique. Le médecin radiologue est qualifié pour juger de l'utilité de cet examen pour répondre au problème diagnostique que se pose votre médecin. Toutefois, il se peut que cet examen ne donne pas toutes les réponses.
    L’examen sera pratiqué avec votre accord. Vous avez en effet la liberté de l'accepter ou de le refuser.
    Une information vous est fournie sur le déroulement de l'examen et de ses suites.
    Il est important que vous répondiez bien aux questions qui vous seront éventuellement posées sur votre état de santé actuel et vos antécédents. N'oubliez pas de vous munir de vos anciens examens pour une comparaison et surtout de respecter les recommandations qui vous sont faites.

    Le déroulement de l'examen
    L'échographie est réalisée à l'aide d'un échographe qui utilise le pouvoir réfléchissant des différents tissus de notre organisme aux ultrasons. L'échographie n'utilise pas de rayons X ; c’est un examen non irradiants qui utilise les propriétés des ultrasons. Pour les intensités utilisées, il n'a jamais été décrit de conséquence particulière pour l'homme.
    Lors de la réalisation d'une échographie, vous serez allongé(e) sur une table d'examen, la partie à explorer dénudée. Il vous sera appliqué un gel à base d'eau sur laquelle la sonde d'examen sera appliquée. Le recueil d'information est immédiat et il sera possible au médecin de vous donner ses premières impressions au décours immédiat de l'examen.
    Il vous sera demandé lors de l'examen de gonfler vos poumons et d’arrêter votre respiration. Pour la réalisation d'une échographie abdominale, il vous sera demandé de ne pas manger pendant les 6 heures qui précèdent l’examen.
    Pour la réalisation d'une échographie pelvienne, il vous sera demandé d'avoir la vessie pleine. Il est possible qu'il vous soit demandé d'évacuer la vessie avant de poursuivre l'examen. A cet effet, un WC attenant à la salle est à votre disposition.

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