Centre Hospitalier de Cannes

L'Hôpital de Cannes participe à la Fête du Souffle 2012 les 28 & 29 juin

Focus - Publié le 25 June 2012

Forts du succès de la première Journée Mondiale de la Mesure du Souffle le 14 octobre 2010, les pneumologues français réitèrent l’expérience pour sensibiliser encore davantage la population à l’importance d’une bonne santé respiratoire.

 

Du 27 au 29 juin 2012, pneumologues, allergologues, médecins généralistes, kinésithérapeutes, pharmaciens inviteront les français à faire mesurer leur souffle. Cette mesure sera effectuée gratuitement dans un cadre festif et sportif et s’accompagnera d’informations et d’animations. Elle permettra de familiariser les visiteurs avec cet examen simple, rapide et indolore et d’attirer l’attention de tous sur l’importance de la santé respiratoire. Le questionnaire qui précède la mesure ainsi que l’annonce de son résultat pourront être également l’occasion, pour le professionnel de santé, d’informer les participants sur les moyens à mettre en œuvre pour préserver et optimiser leur capital respiratoire (arrêt du tabac, activité physique régulière, mesures d’hygiène….).

 

 

LES ACTIONS de l’HOPITAL DE CANNES

Jeudi 28 juin 2012

Journée de sensibilisation dans le hall de l’Hôpital de Cannes

de 10h00 à 16h30

Les médecins et l’équipe soignante du service de Pneumologie du Dr Christophe PERRIN tiendront un stand d’information dans le hall de l’Hôpital. Ils donneront informations et conseils au public et aux patients. Chacun sera invité à mesurer son souffle (tests de CO, rapides, indolores et gratuits) sous le contrôle d’un médecin.

 

Vendredi 29 juin 2012

Conférences - Debats

de 10h00 à 12h30

dans le Salon Jaune à la Mairie de Cannes (rue Félix Faure)

Les médecins et l’équipe soignante du service de Pneumologie, mais également des médecins cardiologues et oncologues, proposeront des conférences – débats autour du thème « Il ne faut pas banaliser une gêne respiratoire ».

Cette association pluridisciplinaire de différents services permet de réaffirmer l’engagement de l’Hôpital de Cannes dans sa lutte contre le tabac et sur l’importance de la santé respiratoire.

 

 

 

 

Préserver sa santé respiratoire

Quels que soient son âge et sa condition physique, des mesures simples permettent

au quotidien de préserver son capital respiratoire :

- Se laver les mains. On estime que 80 % des maladies infectieuses respiratoires communes comme le rhume et la grippe se propagent par les mains.

- Ne pas fumer. Quand on a décidé d’arrêter, en parler à un médecin pour mettre toutes les chances de son côté.

- Eviter les endroits enfumés et poussiéreux.

- Passer régulièrement l'aspirateur afin d'éliminer les poussières et les acariens.

- Garder une atmosphère saine dans son logement en aérant au moins 10 minutes par jour.

- Faire régulièrement de l'exercice physique. Pour les moins sportifs, essayer de marcher au moins 30 minutes par jour.

- L'extérieur est aussi important que l'intérieur. Éviter donc d'utiliser des pesticides et des produits chimiques. S’informer sur la pollution et les précautions à prendre.

- L'alimentation est également très importante. Manger des fruits et des légumes contribue à préserver la fonction respiratoire.

- Pour les plus fragiles, se faire vacciner contre la grippe, le pneumocoque...

 

 

Les poumons, un capital santé

Au même titre que le coeur, les poumons sont des organes vitaux. Dès la naissance la respiration marque notre appartenance au monde et participe au cycle de l'énergie indispensable aux principales fonctions organiques. Les poumons font un travail quotidien extraordinaire. Ils fournissent d'importantes quantités d'oxygène au système sanguin. C’est ce qui permet de travailler, de jouer…La respiration contribue considérablement au bien-être, à la qualité de vie. La respiration permet d’éliminer le dioxyde de carbone (CO2). A chaque inspiration, l’oxygène de l’air est distribué dans tout le corps afin que les organes puissent fonctionner. On parle de «capital respiratoire» pour désigner la santé des poumons. Les poumons sont constitués par des bronches, des alvéoles et des vaisseaux sanguins, qui forment un réseau complexe et fragile. Les bronches conduisent l'air depuis le nez et la bouche jusqu'à l'intérieur des poumons. L'air que l'on respire passe dans l'arrière de la bouche (ou pharynx) puis dans la gorge (ou larynx) et enfin dans la trachée qui se divise en 2 grosses bronches qui vont elles-mêmes se diviser en bronches de plus en plus petites, comme les branches d'un arbre. Au bout de plusieurs divisions, les petites bronches vont amener l'air dans les alvéoles. C'est au niveau des alvéoles que se font les échanges : le gaz carbonique fabriqué par l'organisme quitte le sang et l'oxygène entre dans le sang.

 

Respirer, c’est vivre à plein poumons !

Le caractère le plus remarquable des mouvements respiratoires est leur automatisme. Ils sont en effet en grande partie indépendants de la volonté et se poursuivent pendant le sommeil. Pourtant, nous pouvons tous intervenir sur notre respiration pour en faire l’alliée de notre bien-être, de notre énergie, de nos efforts :

La respiration se fait en 2 temps :

- l'inspiration : l'oxygène entre dans les poumons. C'est un phénomène actif, dû à l'action des muscles inspiratoires (au premier rang desquels le diaphragme,) sur la cage thoracique. Pendant l'inspiration, la cage thoracique s'agrandit dans tous ses diamètres (vertical, antéropostérieur, transversal).

Donc à l'inspiration, le diaphragme s'abaisse ce qui fait ressortir un peu l’abdomen ;

- l'expiration : les poumons rejettent le gaz carbonique. Dans la respiration calme, le diaphragme se relâche et l’élasticité du poumon fait ressortir l’air.

L’abdomen se creuse légèrement. Lors de la respiration active, par ex. lors d’un exercice, les muscles abdominaux se contractent et font remonter le diaphragme relâché plus rapidement.

 

Mesurer son souffle, mesurer la vie

Si les Français sont familiarisés avec le contrôle de leur tension artérielle ou de leur taux de cholestérol, très peu surveillent leur souffle. Conséquence : environ 4 millions sont concernés par l’asthme et 3 à 5 millions par la Broncho Pneumopathie Chronique Obstructive (BPCO), qui sera d’ici 2030 selon l’OMS la 3ème cause de mortalité dans le monde.

La mesure du souffle est la pierre angulaire du dépistage des maladies respiratoires obstructives chroniques. Elle devrait être pratiquée régulièrement chez les patients à risque (plus de 40 ans, fumeurs ou ex-fumeurs, exposés à des polluants professionnels ou domestiques,..), qu’ils présentent ou non des symptômes (essoufflement, toux).

Effectuée le plus généralement par un pneumologue, un allergologue ou le médecin traitant, la mesure du souffle est un examen rapide, pratique et indolore.

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